Horrible experience. Tonkotsu ramen has a boar taint, we asked to change it to another menu because the smell was unbearable. They brought back the same ramen with miso paste added to it, which made it way to salty to eat. We also found a bug in the karage donburi, & when we pointed that out, the server tried to convince us that its sesame seeds when we can clearly see the wings & the legs. The service was really disappointing, which led me to post this review. We never got an apology, treated us as if we are unreasonable & snatched the machine out of my hand because we didnt tip.
Just happened to passby & went into restaurant in spur of moment for a late lunch quick bite. Was surprised by the light but tasty ramen noodle, clam shoyu based broth, good umami flavor & tender pork spices. Oddly the highlight for me was the side dish Miso Yasai, veggie not sure grilled or pan seared but nicely done with aroma matched wonderfully with sweet & savory miso seasame sauce. Wished I had time & was more hungry to try other dishes.
Là où le Tonkustu Shiatsu est roi À 11 h 50, nous étions face à un dilemme. De ce côté-ci du boulevard, les bonnes gens du Menu Extra finalisaient les préparatifs, transportant des caisses de boissons, faisant jouer à fond de la musique entraînante & s'activant en cuisine en vue d'accueillir les premiers affamés en quête d'une guédille spéciale à 25 $ issue d'une collaboration avec le réputé restaurant Parapluie. De l'autre côté, le plan original, le Tsukuyomi dérobé derrière sa terrasse, nous promettant un excellent ramen au porc. Quelqu'un devait trancher. Quelqu'un devait mettre le pied à terre & prendre une décision importante. Ce quelqu'un, ce chef de file, cette âme résolue, ne fut nulle autre que K. qui avait, selon toute vraisemblance, beaucoup plus envie de ramen que de crevettes. Nous mettons donc le cap sur le Tsukuyomi. L'espace était long & étroit, à l'image des établissements urbains, & incorpore des éléments conceptuels à la fois typiquement occidentaux (un mur de carreaux colorés) & japonais (les banderoles, la zone de service autour duquel sont dressées le comptoir, l'usage intensif de bois). Un employé, en plein nettoyage d'ustensiles, nous accueille sommairement & nous finissons par choisir des assises un peu plus éloignées des bouches de climatisation qui refroidissait plus qu'il n'en fallait la salle à manger. On se serait senti encore plus transporté dans l'univers nippon si c'était du japonais & non du mandarin qu'on entendait flotter de la cuisine. Dans tous les cas, puisque c'était jour d'initiation (A. n'ayant, de sa vie, jamais fait l'expérience du ramen), j'espérais offrir à notre amie une expérience mémorable. Le plan élaboré fut le suivant : nous partagerions à trois deux bols de soupe [un tonkustu (17,95 $), un miso (19,50 $)], une entrée de takoyaki (7,50 $) & un petit donburi au saumon cru (9,50 $). Je peux maintenant affirmer que le plan fut un succès retentissant. En effet, A. est pratiquement tombée amoureuse du riche & velouté & tonkustu avec son oeuf, ses oignons verts, ses ravissantes nouilles, etc. en soulignant par une profusion de compliments & de pouces en l'air son approbation. On peut assurément parler d'une première impression indélébile dans son cas &, dans mon cas, l'impression d'avoir savouré l'un de mes meilleurs ramens au porc. Sans toutefois marquer autant les esprits, le ramen au miso a contribué à cimenter l'appréciation du plat de la part du A. Le repas s'est poursuivi avec l'arrivée un brin tardive des takoyaki, chauds, fondants & savoureux, & s'est conclu avec le donburi, bien moins relevé que les autres (on s'en passerait aisément), qui a tout de même suscité un moment cocasse : K. qui essayait maladroitement de ramasser ses grains de riz avec des baguettes tenues confusément (une technique interdite ?) par sa main gauche. Pour conclure, quelques ressentis à propos du service : sobre, quelque peu détaché, dans la moyenne. On ne percevait pas de désir de connecter, mais, certes, de bien effectuer son travail. Également, pour ceux que cela intéresse : contrairement à la tradition d'autres comptoirs de ce genre, pas un seul « irasshaimase » n'a été entendu (mais, personnellement, j'irai bien d'un « gochisousamadeshita ! »). En prime, une petite astuce. Les portions sont donnantes & un seul bol peut alimenter convenablement deux personnes. Bien que les ramens soient de nature difficile à partager, vous pouvez demander un bol vide supplémentaire pour transvider un peu de son contenu & commander une entrée, ce qui vous fera épargner. Notre groupe de trois s'est repu jusqu'à satiété pour seulement 20 $ par personne.